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Contexte

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Un nouveau monde

1492 : Christophe Colomb, en cherchant une route vers l’Inde, découvre des terres inconnues. Le royaume d’Espagne, pour qui il travaillait, se les approprie et commencent à les exploiter. Les rois catholiques s’intéressent dans un premier temps au chapelet d’îles formant les Caraïbes et dont les principales sont Cuba, la Jamaïque, Hispanola et Porto rico. Pendant une vingtaine d’année ils vont se livrer au pillage de leurs richesses.

Les terres sont habitées par les indiens Caraïbes qui seront exterminé ou décimé par les maladies européennes apportées involontairement par les explorateurs. Les navires débarquent sur une île, raflent les richesses des indiens, coupent les bois exotiques, capturent les animaux puis repartent vers le Vieux Continent. Les autres nations européennes ne sont pas en reste. Alliées avec l’Espagne, elles obtiennent l’autorisation de participer à l’exploitation. En guerre contre elle, elles arment des bateaux pour attaquer les navires ennemis et s’emparer de leurs richesses.

Les espagnols tournent ensuite leur appétit vers le continent de Terre Ferme (l’Amérique centrale). Ils vont y rencontrer le peuple des Mayas qui y règne en maître et qui avait poussé les Caraïbes à fuir vers les îles.

 

La fin de la conquête espagnole

Au début l’exploitation des côtes n’a pas rencontré plus de difficultés que celle des îles. Mais en s’enfonçant dans les terres ce ne sont plus des tribus de sauvages mais de véritables armées que les conquistadors vont devoir affronter. Les soldats mayas sont farouches et bien entraînés mais les masses de pierre et les tenues aux plumes bariolés ne font pas le poids face aux mousquets et aux armures des conquistadors. L’Espagne continue sa progression en envoyant plus de troupes ainsi qu’une partie de sa flotte, l’Invincible Armada. L’enjeu est de taille, les éclaireurs décrivent que les villes à l’intérieur des terres sont recouvertes d’or !

Un jour funeste de 1588, alors que les troupes distinguaient à travers le feuillage de la jungle le scintillement doré d’une ville nommé Textuliacan, les mayas vont frapper un coup décisif qui va stopper net l’hégémonie des espagnols sur la région.

" L’armée des conquistadors n’était plus qu’à une portée de mousquets du centre de la ville, un gigantesque temple à degré dont les murs semblaient fait d’or. Lorsque soudain, de derrière le bâtiment surgit la silhouette d’un immense aigle de métal doré dont l’envergure dépassait la largeur des troupes massées sur le front. Les soldats virent que l’air sous ses ailes tremblait. Alors que la silhouette les survolaient ils sentirent la chaleur montait, montait, montait. Sur le passage de l’aigle l’herbe se mit à brûler, les chevaux s’enfuirent la crinière en feu, les chariot s’enflammèrent, la chair des hommes se mit à fondre dans leurs armures… L’aigle d’or poursuivit sa route jusque sur la mer, il survola les navires un par un, les enflammant au milieu des nuages de vapeur. L’incendie se poursuivit pendant toute la journée, la fumée s’éleva dans le ciel et fut aperçut par les colonies qui dépêchèrent des bateaux. Mais elles ne trouvèrent que peu de survivant. Ceux qui n’avaient pas était brûlé avait été capture et enmené comme esclave. Depuis la côte jusqu’à la ville une route d’arbres calcinés et de roche fondue marque encore le lieu de la tragédie. "

 

De l’exploitation à la colonisation

Les velléités de conquête des nations européennes sont stoppées pendant une vingtaine d'année. Puis elles se rendent compte que les îles et le littoral du continent semblent indemne de l’influence des mayas. L'Espagne tout d'abord puis les Anglais et les Français installèrent respectivement des colons à Hispaniola, Providence (Bahamas) et dans les Petites Antilles (Guadeloupe, Dominique…). Les dangers qu’ils affrontent sont nombreux : les maladies, les cannibales, les ouragans ou les pillages. Lorsqu’ils survivent leurs colonies prospèrent et s’équipent de ports et de forts qui abritent des gouverneurs.

A partir de 1620 un commerce régulier s'installe entre le vieux continent et le nouveau. Les Caraïbes deviennent le lieu d’un important trafic : tabac, sucre, indigo et autres matières premières partent vers l’Europe ; des esclave arrivent d’Afrique pour travailler dans les plantations ; des produits manufacturés (tissus, futs de canons...) et des colons sont importés depuis l’Europe. Ce commerce triangulaire est très lucratif, il va attirer beaucoup de convoitise.

Chacun à sa technique pour s’enrichir: des hommes entreprenants s'installent sur une île accueillante et achètent des esclaves pour faire tourner la plantation ; quelques-uns s'établissent parmi les autochtones au point d'y fonder des familles et servent d'intermédiaire avec les marchands ; d'autres cherchent des investisseurs pour armer et remplir de vivres un bateau avec lequel ils partiront en course (les flibustiers), une autorisation des autorités (Roi ou gouverneur) est alors nécessaire, mais facile à obtenir si les nations sont en guerre.

 

Retour vers Terre Ferme

Après leur cinglante défaite les Espagnols décident d'aborder le problème sous l'angle diplomatique et commercial. Leurs ambassadeurs (et espions) vont découvrir une civilisation  fondée sur des principes tout à fait différents des leurs et dont ils vont savoir tirer parti.

La société maya est unie par une même culture et une même religion mais n'a pas de pouvoir central, elle n’a pas d’empereur pour la diriger. Les villes sont indépendantes les unes des autres. Elles sont dirigés par la famille du roi qui exerce un contrôle absolu. Juste en dessous, jouant le rôle de conseiller, se trouve les prêtres. Ce sont eux et eux seuls qui gardent les secrets de la magie des mayas. Le gros de la population est composé d'artisans, d’officiers, d'artistes... Tout en bas de l'échelle on trouve les esclaves qui font toutes les tâches fatigantes: travailler la terre, construire les maisons, se battre.

La société des mayas présente une différence fondamentale avec l'européenne: le concept même de commerce y est inconnu. Lorsque quelque chose vient à manquer (nourriture, esclaves, pierre...) la ville attaque sa voisine et la pille. La jungle est parsemée des ruines de villes n'ayant pas su se relever d'une guerre. Certains racontent qu'elles sont pleines de trésors qui n'attendent qu'un groupe de PJ intrépides.

Les Espagnols ont utilisé cette lacune et se sont proposés pour les fournir en esclaves et autres denrées en échange d’or que les mayas ont en abondance. Cette échange fut négocié pour chaque zones d'influence des villes tout le long de la côte, en secret. Et en 1557 le départ fut donné pour une colonisation rapide et massive tout le long de la côte. Désormais le monopole commerciale des espagnols est assuré depuis la péninsule du Yucatan jusqu’à Vénézuela. Les convois de galions espagnols aux câles regorgeant  d’or repartant vers l’Europe sont une proie de choix pour les prédateurs des Caraïbes.

 
 

Au nord du continent

La colonisation de la partie du nord du continent (les Etats-Unis quoi) fut entrepris par les anglais mais plus tardivement et de manière plus subtile. Il faut dire, d’une part, que les ressources qu’offraient le pays étaient moins attirantes que celles des Caraïbes et, d’autre part, que le continent étaientdéjà habité. Echaudé par l’échec des espagnols, les anglais ont d’abord demandé l’autorisation des autochtones la confédération Sioux (ou Les Premiers Hommes si vous voulait les flatter) avant d’implanter des colonies.

Les Sioux sont organisés en tribus dirigées par des sorciers qui rendent compte à un grand conseil des sages. Les sorciers/shamans ont le pouvoir de rentrer en contact avec le monde des esprits. La gestion de la société indienne dépend de cette relation avec les esprits. Leur religion est animiste : chaque être vivant de cette terre est patronné par une entité spirituelle et l’ensemble de ces entités forme un équilibre parfait. L’homme a sa place dans cette équilibre mais il ne doit pas outrepasser ses droits ni négliger ses devoirs. Ainsi chaque actions qui peut rompre l’équilibre de la nature doit être approuvé auparavant par les entités et donc par les shamans qui sont les seuls capables de communiquer avec eux. Tous les actes de leur vie quotidienne sont rythmé par cette interaction. Leur société est très rigide et figé.

Peut être est-ce la rigueur des protestants anglais qui leur a plus et que c’est pour ça qu’ils les ont autorisés à s’installer. Du moins en petit nombre et sous certaines conditions.  A moins que cela fasse partie d’un plan que seul les esprits connaisent.

Bien qu’éloigné des Caraïbes les indiens y ont une forte influence. D’une part leur lien étroit avec la nature et leur magie élémentaire leur permet de contrôler la météo et d’autre part ils sont capable de fabriquer des membre de bois doués d’un semblant de vie, qui remplacent presque comme des vrais ceux qu’ont peut avoir perdu par un boulet de canon égaré…

 
Pendant ce temps en Europe
 L'aristocratie européenne est toute entière issu de la famille des Borgia qui réganait sur l'Italie vers 1500. A l'époque ou Colomb découvrait les Indes, Lucrèce Borgia découvrait le secret de l'immortalité. Nul ne sait d'ou lui vint ce don bien que des rumeurs parlent d'alchimie ou de bain dans du sang de vierges... Lucrèce vécu très longtemps et eut de nombreux enfants a qui elle légua une espérance de vie très rallongé, une immunité au maladie et un pouvoir de guérison record. C'est l'un de ses propres enfants, devenu Pape, qui l'assassina pour laver les péchés de son existence dissolue.
La descendance des Borgia essaima dans toute l'Europe. Des alliances furent concluent et scellé par des mariages, assurant l'immortalité à un parti et le pouvoir à l'autre.
A l'heure actuelle toute l'aristocratie européenne bénéficie du don d'immortalité. La main-mise de la noblesse sur le pouvoir n'en est que plus forte. Ils avaient déjà la légitimation par la religion, la richesse, la naissance; ils l'ont maintenant par leur sang.
 
Les Frêres de la côte
Au début il y avaient les boucanniers. Parmi les immigrants vers le Nouveau Monde il y vaeint une grande quantité de personnes qui fuyaient: les guerres de religion, une vie de galérien, un mariage forcé... Révant d'une vie meilleure et souhaitant se faire oublier ils se glissérent entre les interstices de la société des Caraïbes. Ils vécurent sur des îles quesi-désertes, braconnant les troupeaux revenus à o l'état sauvage ou coupant le bois qu'il revendait ensuite à des navires de passage. Les conditions de vie était extrème et souda les survivants. Plus tard ils ocnstruisirent des pirogues et s'emparèrent par la ruse de bâteau, de bâteau de plus en plus gros et devinrent des pirates. Mais les idéaux qui les avaeint unis était toujours présent. Ils tournèrent résolument le dos aux tyrannies qui les avaient persécuté et s'efforcèrent de construire entre eux une société plus juste et plus fraternelle.
 

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